Petit test So British
Aller... ce soir, je me suis mise vite fait aux fourneaux pour tester une recette du nouveau botin de Jamie Oliver, So British :
Au début, j'étais légèrement effrayée par la quantité de texte qu'il y avait pour chaque recette, qu'il s'agisse des ingrédients (jusqu'à 30 pour certaines d'entre elles !), ou du déroulé même de la recette. Mais finalement, pour les ingrédients, ça va (parce que le sel, le poivre et l'huile, ça compte pas... plus que 27). Et pour les explications, elles détaillent la moindre petite chose, comme le fait que l'huile doive fumer dans le four pour que la température idéale soit atteinte.
Au final, c'est Ze bible à avoir pour désacraliser certains plats qui ont tout l'air d'être impossibles à cuisiner !
La recette que j'ai choisie, en raison de sa simplicité et de la facilité à trouver les ingrédients (sauf cet satané sauce au raifort !), c'est celle des mini-yorkshire puddings à la crème de truite fumée au raifort citron.
Très très facile à réaliser... de la truite fumée mélangée, du Philadelphia, du citron de la farine, des oeufs. Et rapide avec ça ! En 30 mins c'était balancé (préchauffage du four et cuisson incluse) :
Et c'est à tomber. la rillette est très fraîche et citronnée (relevée à la moutarde et au tabasco pour parer au manque de raifort). Et les puddings ne sont pas relevés puisque la sauce l'est, et se mangent en deux trois bouchées gémissantes...
Un immense merci, encore une fois, aux Editions Hachette, pour m'avoir envoyé le livre.
Bien sûr, d'autres recettes suivront, le temps de trouver des trucs bizarres du genre Liconshire poacher, ou de la moutarde noire.
Et surtout, oh oui, surtout ! Tenter de réaliser la tourte de mariage de Kate et William !
PS : cerise sur le pudding. 1 couteau, une planche à découper, un bol et un moule à muffins à laver.
La Nuit des Corbeaux
Randall Haight a fait une énorme bêtise quand il était encore gamin. Il a violé et tué, avec un ami, une petite fille noire. Trente ans plus tard, lorsque une adolescente disparaît dans la petite ville où il vit désormais, il fait appel aux services de Charlie Parker pour enquêter sur des lettres anonymes qu'il reçoit.
C'est le dixième (merci Darian) roman écrit sur Charlie Parker. Je n'ai pas lu le 1er, mais ce n'a pas été un problème pour suivre cette histoire-là. Depuis ma rencontre avec l'auteur au Centre Culturel Irlandais en 2010 (ouai, même qu'il m'a offert un chocolat chaud... Je conduisais alors pas d'alcool), j'ai découvert, en plus d'un talent pour conter des histoires assez noires, un type super sympa. Bon, normal, c'est un Irlandais !
Avant même de m'intéresser à l'intrigue, j'ai trouvé qu'il avait l'art de poser le décor. L'atmosphère est lourde et étouffante. Tant au niveau des personnages que du paysage, il prend un malin plaisir à nous en dire un maximum, mettant en évidence des preuves que, de toute manière, on ne remarquera pas !
Beaucoup moins marrant que les livres qu'il a écrit pour la "jeunesse" : Les Portes et Le Livre des Choses Perdues (qui est peut-être un peu trop glauque pour qu'on le mette entre les mains des plus jeunes), ce roman nous embarque dans une enquête à mutiples rebondissements. Je n'en dévoilerai pas plus, histoire de ne pas spoiler, mais des mafieux vont débarquer, et il y aura de la castagne. Beaucoup.
Et puis ça se passe dans le Maine qui est, je crois, mon état préféré ( grâce aux bouquins de Stephen King surtout). Il regroupe de la forêt, des gens sympas, d'autres aux moeurs assez douteuses... Et il s'y passe souvent des choses pas très jolies à voir.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à lire les autres romans policiers...
Un grand merci aux Presses de la Cité pour m'avoir envoyé le livre !
Vous pouvez même aller faire un petit tour sur le site de John Connolly...
Top Ten Tuesday # 12
Sur une idée lancée par The Brooke and the Bookish, reprise en France par Iani, voici...

Et cette semaine, le thème est :
Les 10 livres que vous avez achetés à cause du titre ou de la couverture :
1) Le 1er qui me vient à l'esprit, c'est Le Festival de la Couille, de Chuck Palahniuk. Ouai, je l'ai acheté parce que j'adore ce genre de titre choquant. Et qu'on commence forcément à le lire avec un immense sourire sur la tronche.
2) The Zombie Survival Guide, à cause des zombies, et parce que la couverture faisait bien roots (vieillotte, brut de barre, sudiste raciste acharné, et qui peut également signifier mucus nasal solidifié).
3) Comment je n'ai pas rencontré britney Spears. Et aussi, j'avoue, parce que j'adore lire le blog d'Elixie.
4) 10 000 Litres d'Horreur Pure. Pour le titre et la couverture.
5) Scream Test. A cause de la couverture. C'est excatement ce que j'ai dit à l'auteur quand il m'a demandée, au salon du livre, pourquoi je l'avais acheté.
6) Le Cercle Littéraire des Amateurs d'Epluchure de Patates. J'adore les titres à rallonge un peu nazes.
7) Au Commencement, il y avait Bob : parce qu'à chaque fois que je suis en galère pour trouver un prénom pour tout et n'importe qui, c'est le premier qui me vient à l'esprit. Et je trouve ça pas mal pour Dieu.
8) Un Blog Trop Mortel. Le titre est à chier, la couverture franchement pitoyable. Les deux m'ont fait lire la 4ème de couverture et quelques pages. Je suis repartie avec, et j'ai passé une nuit totalement indécente à le lire. Alors oui, comme quoi, une édition moche peut vraiment vous faire acheter un bouquin !
9) Les Faucheurs sont les Anges. Dernier achat en date, mais pas encore commené. Tout ça à cause de ma monumentale PAL !
Dimanche... alors au boulot !
Je crois que ma PAL spéciale service presse essaie de me faire passer un message :
Au choix...
1) Éteins ta télé et lis !
2) Tu n'y aura accès qu'au moment où ta télé rendra l'âme.
Je pense qu'elle a choisi la première option. Alors, il faut que je me retrousse les manches et que je me mette au travail !
planning de l'après-midi :
De 14h à 16h :
Se larver dans le nouvel occupant du bureau, squatté par Ripley. Il s'agit d'un siège d'ancienne Renault de course, reconverti en fauteuil.Il sent un peu la fumée... Normal vu que c'est mon pôpa qui me l'a offert. En allant le chercher, j'en ai profité pour faire un ptit tour sur le toit pour voir les dégâts chez le voisin :
Quand je vois ça, je me dis qu'on est né sous une putain de bonne étoile bien brillante. L'atelier n'a eu qu'à subir une petit inondation et des portes défoncées. Pfiou !
De 16h à 16h30 :
Goûter en compagnie d'un bubble tea maison (j'ai un peu trop forcé la dose pour les perles de tapioca), d'un flan à la pistache, et de quelques chocolats de Patrick Roger Young (oui, j'assume, je suis fan de Starship Troopers). J'ai retourné le paquet, histoire de cacher le fait que je ne montre qu'une infime partie de ce que j'ai acheté. Et tout ça en regardant Cauchemar en Cuisine.
De 16h30 à 18h30 :
Re-lecture. Le but du jeu est de finir aujourd'hui La Nuit des Corbeaux, de John Connolly, et arriver à la 6ème partie de la LC du Trône de Fer. C'est pas gagné.
18h30 : Au fourneaux !
Le but du jeu est de tester une recette du nouveau bouquin de Jamie Oliver (à gauche dans la PAL). Seul petit problème : une coupure d'eau dans la cuisine qui durera jusqu'à demain. Il faudra courir jusqu'à la sale de bain, qui est à l'autre bout de l'appart. Pas de problème ! Je me prépare une bassine d'eau. Je remercie au passage les éditions Hachette qui m'ont encore envoyé l'énoooooooooorme nouveauté de Jamie !
On me dit dans l'oreillette qu'il est déjà 16h40. Je suis encore devant la télé. Mais Je trouve Gordon Ramsey tellement plus sexy que les autres chefs à la Cyrille Lignac ! (sauf quand il dit que les français sont des connards prétentieux et égoïstes)
On est samedi... alors Mardi Maudit !
Lucien, dit Lulu, passe un mardi tout pourri. Sa petite amie, Fatou, prononce les mots fatidiques : "Il faut qu'on parle". Et sa grand-mère a décidé de se remarier ! Lulu voudrait parler de ses problèmes à son meilleur ami, Croûton, mais celui-ci ne fait que causer de ses rêves de lait concentré sucré. C'est un mardi bien pourri, et la semaine qui suit prend le même chemin...
C'est le premier roman que je lis de Jérôme Lambert. La tâche s'avérait difficile :
- Je n'ai pas l'habitude de lire de la littérature jeunesse,
- Jérôme est en quelque sorte mon joyeux pourvoyeur de bonheur chez un autre éditeur.
Il a donc fallu que je lise d'un oeil étranger et gamin ce livre. Finalement, ça n'a pas été difficile, vu que je me suis retrouvée à tourner les pages, sans plus faire attention ni au contexte, ni à la forme, ni même à mon âge.
Ma principale peur, quand je lis un livre pour enfant, c'est d'entendre des mots et une réflexion d'adulte dans la bouche des enfants que je découvre dans l'intrigue. Ici... comment dire... c'est le cas, mais finalement, vu la manière dont c'est abordé, ça passe totalement. J'y ai retrouvé le bagou d'Aurore, dont le journal a été écrit par Marie Desplechin, et le côté petit mec qui manque royalement dans la littérature jeunesse (à croire qu'il n'y a que des nanas pour en écrire !). Le lecteur n'est pas pris pour un gamin débile, à qui il faut tout expliquer, ni pour un adulte qui a une passion pour les histoires de mômes.
Lucien est un gars que j'adore. Il exagère tout, il fait des listes, il ne mâche pas forcément ses mots, alors des fois, il a du mal à digérer ce qu'il n'arrive pas à contrôler. Mais il a surtout une imagination débordante, et un langage qui fait souvent rire et réfléchir. Si le personnages principal est vraiment attachant, il en va de même pour les autres, et les relations que Lucien a avec eux. Je pense surtout à une discussion qu'il a avec sa grand-mère, où il n'a à prononcer que quelques mots par-ci par là pour qu'elle comprenne toute l'histoire et son désarroi. Pas besoin d'aventures extravagantes, de monstres et de pays féeriques pour trouver de la magie dans un roman.
Bon, je vais arrêter d'étaler du lait concentré sucré transformé en confiture de lait sur la tartine, et je vais me trouver les autres bouquins de Jérôme !
Au passage, je remercie L'Ecole des Loisirs pour m'avoir envoyé le livre.
7h30, l'Odyssée du réveil
Avant, j’aimais entendre les ptits oiseaux se cuiter à côté de ma fenêtre de chambre. Maintenant, je les hais.
Tout a commencé il y a quelques mois quand je me suis achetée la Rolls des réveils, j’ai nommé le simulateur daubesque. J’en avais marre dêtre réveillée en sursaut par la mise en route du CD de mon vieux réveil énorme et noir. Parce qu’avant même d’entendre les premières notes d’un bon vieux rock décadent, c’était le bzzzziiiiizzzz... annonciateur de musique qui me tirait de mon doux sommeil. Ça n’avait aucun sens de se réveiller sur un son aussi abstrait, alors j’ai décidé d’inverstir (un peu) dans ce que tout le monde ensensait. Je ne voulais pas du joli coquillage lumineux sur ma commode table de nuit, il aurait fait tâche. Je voulais avoir un réveil qui fasse lampe et surtout classe. J’ai choisi le monolithe blanc. Celui qui te réveille en douceur, te faisant croire que tu te lève en même temps que le soleil. En une demi-heure, on passe de la nuit noire au grand jour en passant par la douce aube (prononcez-le très vite 10 fois).
En hiver, c’est très chouet de se lever sans avoir la gueule dans le pâté, de croire que l’on a assez dormi alors que l’on s’est couchée à 2h du mat’ - mais comme on a mis 30 minutes à ouvrir les yeux en papillonnant des paupières, ça passe. Sauf qu’au boulot, vous passez votre temps à bailler. Vous ne comprenez pas, ce matin, vous n’avez pourtant pas eu de mal à vous lever !
On arrive en mai. Le soleil se lève vers 6 heures. Le bâtard vous réveille avant le monolithe blanc que vous avez payé un bras. Mais, comme avant, puisque vous mettez du temps à émerger, pas de problème, vous avez les yeux bien ouverts, le regard alerte se braque sur les chiffres de l’horloge : ouai ! grasse mat’ ! Vous essayez de rejoindre Nathan Fillion et les zombies à bord de la batmobile de vos rêves, mais peine perdue. Vous êtes réveillée. Alors vous lisez. Beaucoup.
Je pourrais dormir les volets fermés, mais je ne suis pas un vampire. J’aime pas ça, restée enfermée. Et si je n’ai pas le courage de les ouvrir au petit matin, ce n’était vraiment pas la peine de trouver un appart avec une fenêtre dans chaque pièce pour qu’il soit bien lumineux.
Et si cette lueur bienfaitrice mais chiante ne suffit pas à vous tirer de vos songes, on a également la bande sonore. Au choix : cascade, oiseaux, grillons (oui, c’est totalement illogique pour un réveil, je vous l’accorde), mer, orage, musique. Mais j’ai été trop pingre sur ce coup-là, j’ai acheté le réveil qui ne fait que les piaillements des piafs. Fatale erreur. Les petits salopards se lèvent en même temps que le soleil, histoire d’être sûrs que vous êtes bien réveillés. 6 heures du matin, une heure et demi trop tôt.
Comme je ne peux pas haïr le soleil (je ne suis toujours pas devenue un vampire), c’est les moineaux qui doivent morfler. 1 heure et demie, ça me laisse largement le temps de faire un carton avec mon lance-pierre.
Evidemment, ce billet n’a pas été sponsorisé. La prochaine fois, je choisirai celui qui a le son de la chasse d’eau, ça marche très bien aussi.
Dimanche pluvieux ? Nan... dimanche chaleureux !
Aujourd'hui, ça a été un peu la folie. Au lieu de souffler les bougies pour l'anniversaire de mon pôpa, c'est son atelier qui a failli être soufflé dans le feu qui a ravagé ses deux voisins. Heureusement, il n'y a pas de morts (juste une légère intoxication pour le voisin qui donnait dans les clims), mais du dégât. Surtout chez les voisins.
Et qu'entend-on aux infos ? Un feu dans un garage... à cause de bouteilles de gaz dans le garage. Mouai. En fait, le garage a juste été inondé et ses portes fracassées pour atteindre le feu chez les voisins déclenché par l'explosion de bouteilles de gaz chez le frigoriste. Mais aux infos, ils parlent surtout que les pompiers, malgré le travail magnifique qu'ils ont fait à Châtillon, sont surtout des violeurs de bizuts. J'adore les amalgames que les journalistes peuvent faire. C'est du grandiose. Mon pôpa a même été interviewé, mais il n'est pas passé à la télé. Parce qu'il n'avait pas l'air assez ému et qu'il ne pleurait pas. Youpi !
Tout ça pour vous dire que j'ai eu du mal à trouver du temps pour vous parler de deux romans qui en valent pourtant la peine... Il s'agit des deux premiers tomes de la série Sérum, écrite par Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza (que l'on a tendance à zapper pour les crédits).
Fusillade dans un musée de New York. La seule témoin s'est pris une balle dans la tête, mais elle s'en tire quand même. Seul petit problème : elle est amnésique. Lola Gallagher, qui enquête sur l'affaire, se fait aider par le psychiatre Arthur Draken, qui a mis au point un sérum permettant une hypnose beaucoup poussée que ce qui se fait pour le grand public.
Cette série de livres a la particularité d'être dévorée comme une série télévisée policière. De cours passages pour chaque personnage, de l'action à gogo, des flics qui n'en sont pas à leur première infraction... Tout le monde a quelque chose à cacher, et pas seulement l'amnésique. Les personnages, même s'ils sont légèrement stéréotypés (la fliquette indépendante qui a des problèmes de famille, l'amnésique fragile et sympa, le psychiatre qui est un odieux connard mais très intelligent, etc), sont assez attachants. L'histoire est remplies de scènes d'action, de rebondissements, de mystères à résoudre. Bref, de quoi avoir diablement envie de lire la suite.
Certaines choses m'ont un peu chiffonnée pendant la lecture (notamment le fait qu'Emily, l'amnésique, se soit pris une balle dans la tête et cavale dans la rue quelques heures plus tard pour fuir un tir de méchants, tout ça sans éprouver le moindre petit mal de crâne ensuite), mais j'ai énormément apprécié le travail autour du récit. En effet, des flashcodes apparaissaient avant chaque chapitre pour offrir au lecteur la possibilité d'écouter la bande-originale du roman en même temps qu'il tourne les pages. Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas de smartphone scannant ces codes à barres, tous les morceaux sont téléchargeables gratuitement sur le site Sérum, site qui fournit également toute une interactivité sur l'enquête menée.
Et comme Henri Loevenbruck n'est pas qu'un simple auteur, il va bientôt, au guidon de sa Harley, et accompagné d'un photographe et d'un journaliste, sillonner les routes françaises pour faire la tournée de librairies indépendantes. Il y a un autre écrivain que j'admire beaucoup qui fait également ça : Stephen King. Et rien que pour ça, Henri Loevenbruck, je l'adore !
Voilà, ce sera tout pour la soirée, le week-end, la semaine. Dans quelques jours, si tout va bien, je parlerai peut-être à nouveau de zombies. Ou de pompiers.
PS : un grand merci à Marc, des Editions J'ai lu, pour m'avoir envoyé les livres, et de quoi prendre ma dose...
Le site d'Henri Loevenbruck
Le site Sérum
Cauchemar ou rêve ?
il arrive que des fois, le cauchemar d'une nuit peut vous pousser à vous remettre au boulot. Rien de bien freudien ou transcendantal, j'ai fait un rêve des plus habituels pour moi :
Comme si j'avais la fin du film avant le début, je vois Richard Castle arriver au volant de la batmobile version tank (j'ai jamais dis que ce serait logique), triomphant.
Retour au début, nous sommes quelques personnes planquées dans le parking d'un centre commercial, en train de survivre à une attaque de zombies. Je vole la batmobile de Castle pour m'enfuir, et il me poursuit avec une grosse berline. On arrive dans un ptit patelin où des bouseux n'ont pas l'air d'être au courant d'une quelconque épidémie de zombie.
On parle à table. L'adolescente de la famille annonce qu'elle est enceinte, mais comme il n'y a pas de papa, Castle va devoir se marier avec elle. Comme ça m'énerve, je sors faire un footing. Castle me rejoint pour courir avec moi. Au bout d'un petit chemin longé d'arbres, on aperçoit des zombies courir vers nous. On revient en catastrophe à la ferme pour avertir les autres, quand on entend un gémissement de zombie à l'étage. Là, je me réveille.
Même pas peur, je sais depuis le début que ça finit bien (du moins pour Castle).
Et alors là, pas besoin de sortir mon dico de psychanalyse, je vais vous dire pourquoi j'ai rêvé de cela :
- Je me suis achetée les 3 premières saisons de Castle il y a quelques jours,
- J'ai vu un nouveau roman avec des zombies dedans à la Fnac, alors je l'ai aussi acheté,
- J'ai vu la bande-annonce du nouveau Batman avant-hier,
- J'ai regardé un épisode de la saison 1 de Supernatural hier, où Dean et Sam se retrouvaient chez des bouseux malsains qui chassent des humains.
Pour la mise en page, mon subconscient a fait tout le boulot.
Par contre, le footing, là, j'y comprends rien. ça doit être un message de mon subconscient m'ordonnant de me remettre au sport. Vendredi, je vais à la piscine (pas question que je fasse de la course à pied, je déteste ça. Et tant pis pour les zombies).
Tout ça pour vous dire que je n'ai pas parlé de mes 72 dernières lectures, et c'est mal.
Alors, pour rester dans le thème zombies... Zombies Panic, de Kirsty McKay.
Vu ma flemme actuelle, vais-je réussir à continuer d'écrire ici sans bailler ? Parce que réveillée en sursaut à 5h du mat', je n'ai eu qu'une seule envie, regarder Castle. Là, je suis crevée, mais je vais poursuivre un peu quand même.
Bobby rentre de voyage scolaire en car avec sa classe, composée de casse-couilles qu'elle ne connaît pas très bien, vu qu'elle est nouvelle, revenue de peu d'un très long séjour aux Etats-Unis.
Le car s'arrête dans une station essence, et les élèves descendent manger au resto du coin, où l'on sert des jus de carotte gratos, pendant que Bobby, qui est une fille un peu associable, reste dans le car en compagnie du gros nerd et de la ptite racaille de la classe.
Ceux qui sont partis manger reviennent avec une très grosse faim, vu qu'ils ont tous été transformés en zombies. Alors il va falloir trouver une solution pour survivre, et vite !
Voilà un roman pour la jeunesse qui vaut son pesant d'or. Les héros, comme ceux du jeu Zombies !!! sont des clichés ambulants (pour le jeu, ce sont une grosse brute, une petite frappe et une pom-pom girl) qui enchaînent les vannes et les conneries face aux morts-vivants. Mais finalement, c'est ce qui fait également la qualité de ce livre. Les stéréotypes ne sont plus faits pour être détruits mais utilisés à l'extrême pour vaincre les méchants morts-vivants. Ils vivent une situation classique dans ce genre d'histoire, il n'y a pas de sentimentalisme à outrance, seulement de l'action.
Et ça fait du bien ! Revenir aux valeurs premières des films de zombies. Unité de temps (2 ou 3 jours), de lieu (la station et une vieille baraque) et d'action (ben, fuir ou buter du zombie quoi) : la synergie parfaite pour un survivor classique, dont les règles pré-établies font que ça fonctionne, grâce à l'humour de l'auteur.
Voilà un livre qui aura une place de choix dans ma collection zombiesque...
ça vous va, comme billet ? Nan parce que j'en dirai pas plus, sinon que le livre acheté à la Fnac, c'est Les Faucheurs sont des Anges, d'Alden Bell, et que même que ce serait le nouveau "Je suis une légende" (qui n'en sera plus une, s'il y en a d'autres).
Des fois, le monde du travail, c'est pas très cool.
Aujourd'hui, je vais vous parler de 2 "romans" français qui parlent boulot. Et ils son vraiment bons, pour la peine. Oui, je regroupe de plus en plus mes billets de lecture, histoire de faire encore croire, aux quelques gens crédules qui passent par ici, que je bosse beaucoup sur ce blog (et non, lire des livres, ça nen fait pas partie, parce que lire, ce n'est pas du boulot pour moi, mais du plaisir... même ceux qui sont vraiment chiants, mais ce n'est pas le cas ici. Fin de la méga parenthèse qui lâche un peu d'histoire personnelle au milieu de résumés de bouquins). Point.
Le 1er, c'est : Tu m'envoies un mail ?, d'Emmanuelle Friedmann.
La narratrice, journaliste freelance, décide d'entrer dans la vie active formatée en se faisant embaucher au service marketing d'une grosse boîte. Rien n'est clairement écrit, on parle couramment le franglish market, on te balance des tas de sigles qui ont l'air aussi flippants qu'importants... Bref, ON TRAVAILLE. Elle ne va pas comprendre ce qu'on attend d'elle, se retrouve laissée à l'abandon dès le 1er jour, et ce sera difficile de prendre des initiatives, tout en aillant l'air dicrète, tout en ayant l'air de ne pas trop la ramener, d'avoir pourtant l'air d'en vouloir, mais surtout pas au poste de ta responsable. C'est l'enfer. En lisant le passage où l'informaticien lui demande de lui envoyer un mail pour lui rappeler de lui fournir un ordinateur, je me suis revue, au travail, faire le "regard exaspéré" à l'informaticien me disant de faire une demande d'intervention par l'intranet pour réparer mon ordi planté. Absurdité quand tu nous tiens à la gorge... Elle démissionne à la fin.
Absolument Dé-bor-dée !, de Zoé Shepard.
Zoé, après avoir brillamment réussi le Grand Concours Administratif (en embrouillant l'esprit des profs avec des tournures cachement compliquées et pleins de mots savants), rentre au service d'une mairie dont on ne sitera surtout pas le nom (et pourtant, l'auteur a quand même eu beaucoup de problème après la publilcation de son livre) et se retrouve en plein milieu de l'épreuve d'Astérix au pays de l'Administration, là où même les plus petits échelons de "L'entreprise" prennent de grands airs. Où l'inefficacité est véritablement bien cachée sous la complexité de paperasses.
Là, on pourra me dire tout ce que l'on voudra, que ce n'est pas comme ça partout... impossible de ne pas y croire une seule seconde, lorsque je vois tout ce que mes proches ont dû subir pour avoir gain de cause (belle-soeur, promis, un jour, tu pourras enfin avoir ton permis français !).
Et finalement, savoir que l'on a affaire à des incapables dans 95 % des cas, ça permet de s'en sortir plus facilement que si on leur faisait simplement confiance.
A la fin, elle démissionne.
J'aime bien lire ce genre de bouquins, ça me permet de voir l'envers du décors, d'apprécier de ne pas avoir à faire trop souvent avec ce genre de services. Et tous les jours, d'aller au boulot, mais pas à reculons, ça n'a pas de prix... je ne le ferai pas, même pas une paye faramineuse.
Le Mardi, c'est permis # 2
Premier mardi du mois, je ne bosse pas, alors je lis des livres coquins.
Le mois de mars a été assez chargé, comme vous pouvez le remarquer :
Mais il faut bien ça, pour pouvoir ne choisir que les meilleurs. Il n'y a pas assez de 1er mardi pour en parler ! Et c'est pourquoi je regroupe. Aujourd'hui, on va admirer les beaux muscles des Freefighters, dans la série de bouquins écris par Lori Foster.
Ravages :
Dean Conor est champion de Freefight, et on le surnomme Le Ravageur (je suis persuadée que ça pète plus en VO, enfin je l'espère, parce que là, ça craint un peu quand même). Il répond à la lettre de sa pettie soeur, qu'il n'a pas vu depuis plus de 20 ans, en débarquant dans sa ville natale d'Harmony. Là, en essayant de ne pas trop s'impliquer dans la vie des ses petites soeurs, il va finalement les sauver de la faillite, marier l'une d'entre elles et tomber amoureux.
Alors ??? Ben c'était pas mal pour un 1er tome. Bon, ok, les scènes sexy ne valent pas celles des pompiers, mais finalement, ça tombe moins dans le grand-guignolesque. Il ne s'en prend pas plein la tronche, comme les combattants du feu. Il est très fort, et toujours d'un calme olympien. Moi, ça me gonflerait un peu à force. Bah quoi ? Quand on sort avec un champion de Freefight, on s'attend à un peu de "violence", non ?
Corps à corps (titre vraiment bankable pour le coup) :
Cette fois-ci, on parle de Simons Evans, entraîneur de Dean. Rassurez-vous, ce n'est pas un vieux croutard à la Mickey, de Rocky... Nan... il est à peine plus vieux que Dean, mais assez pour avoir de "l'expérience". Mais voilà : il va perdre tous ses moyens face à la jeune Dakota Dream (ouai, carrément), qui cherche par tous les moyens de lui faire revoir son père à lui, en allant même jusqu'à venir s'entraîner avec lui. Mais elle cache un sombre secret (ouai, sinon, il n'y aurait pas vraiment d'histoire, même si ce n'est pas ça le plus important, dans les Passion Intense), et Simon va tout faire pour l'aider, notamment en la prévenant qu'il va mettre sa main dans sa culotte (oui ! oui !).
Le Dernier Combat (faux ! puisque la suite ne devrait pas tarder à être traduite) :
Harley Handleman est un homme à femmes (dont l'ex de Simon) qui aime se planquer dans un trou paumé pour se refaire une santé avant ses combats. Il loue, comme d'habitude, un chalet à Anastasia Bradley, coach de vie. Ils vont se chercher pendant environ 300 pages, et happy end. En gros, ce dernier tome n'est pas franchement folichon, mis à part le moment où Harley ordonne à Anastasia de s'asseoir. C'est normal qu'elle hésite un peu... il est si gros !
Voilà ! c'est tout pour le moment ! Amateurs de Free Fight, vous pouvez vous dispenser de lire ces livres, il n'y a que très peu de corps à corps viriles.



























