21 novembre 2009
Il est tôt...
Très tôt.
Londres, me voilà !
Et devinez qui va aller souhaiter maintenant une bonne journée à ses voisins du dessus pour les remercier de l'avoir empêchée de dormir depuis une semaine ?
20 novembre 2009
Vendredi c'est ravioli ! # 5
Voici les ingrédients imposés :
4 épices, graines germée de roquette (je n'ai pas trouvé de luzerne, et j'habite pas près d'un champ), pruneaux d'agen dénoyautés (quand même hein !), poulet et foie gras (ok, c'est cher, mais c'est patron qui a proposé ça, alors je n'ai pas pu refusé. Et puis j'en avais acheté en bas de chez moi, alors ça tombait bien).
Donc, on va dire que je ne me suis pas foulée sur ce coup-là. Vous recoupez les morceaux de fois gras, en morceaux plus petits (hyper difficile !) et vous les assaisonnez (car, il faut le dire, ça n'a aucun goût le fois gras au naturel) :
Et plutôt que de faire du foie gras aux pruneaux, on va faire des pruneaux au foie gras, en glissant enfonçant les morceaux dans les pruneaux dénoyautés (la partie la plus chiante de la recette se devait d'être fortement facilité par le dénoyautage industriel des pruneaux. Mais c'est quand même chiant) :
Ensuite vient le poulet. Je l'ai pris en aiguillettes déjà toutes faites (encore un raccourci bien venu !). Donc on roule les graines germées dans le poulet, et on ferme avec un pic (c'est un cure-dent, mais mais c'est plus sympa à entendre). On assaisonne, et on saupoudre de 4 épices :
On met au four le temps que ça cuise :
Et voilà ! A gauche, apéritif du fermier pauvre, à droite, "mise en bouche" du fermier riche !
J'attends vos suggestions pour la semaine prochaine !
19 novembre 2009
Et encore un tag !
J'ai été taguée par Pauline. Mais attention ! C'est pour The 2009 Blogger Appreciation Award !
Donc, il faut citer 7 choses que j'aime faire :
- Bah lire, comme tout le monde ici ! Mais... les pieds sur le bureau, en écoutant de la musique.
- Ecouter de la musique à fond dans les écouteurs et chanter à tue-tête chez moi, en pyjama, à danser comme une malade.
- Regarder des films qui parlent de fin du monde (et je suis allée voir hier 2012. Bah c'est vraiment pas terrible. Il faudrait qu'il passe à autre chose Roland).
- Lancer des projectiles au bureau.
- Retarder l'instant magique.
- Faire la folle, et des blagues pas drôles.
- M'occuper de mes nièces et voir par la même occasion laquelle de nous est la plus mûre (bon ya des fois où c'est moi).
Et parce que ce tag est un prix de l'amitié, je tague les filles formidables, les Victorian Frogs : Cryssilda qui organise toujours des trucs sympas et alcoolisés, Lou chez qui on peut passer une nuit blanche sans s'en rendre compte à discuter et danser et chanter, Isil qui a le courage de rendre des chaussures, Martine qui est toujours partante pour mes blagues foireuses et Lamousmé qui remet tout le monde dans le droit chemin.
17 novembre 2009
Parce que tout le monde peut cuisiner...
Grâce à Alapage, j'ai pu m'offrir Cook, de Jamie Oliver. Il me faisait de l'oeil depuis des années, mais son prix avait de quoi me refroidir à chaque fois !
OK, c'est d'abord parce qu'à l'époque, tous les chefs cuisinier étaient vieux et gros que je passais mon temps à feuilleter ce livre en librairie.
Et puis est venue la nouvelle génération de cuistots : nos petits français Cyril Lignac, Julie Andrieu, etc. Et même qu'ils étaient pas mal ! (à voir mon avis sur Sébastien Gaudard)
Alors, il y a eu Jamie Oliver. Qui partait du principe que tout le monde pouvait cuisiner. Rien de neuf me diriez-vous ? Mais avez-vous feuilleté quelques livres de cuisine récemment ? Ne serait-ce que pour trouver du thé matcha, à la mode en ce moment, c'est la galère !
Et bien là, c'est avec des produits simples, sans prétencion, que l'on arrive à faire des plats à se damner.
Et puis en plus, Jamie Oliver, il a voulu faire quelque chose de bien, en plus de nous apprendre à cuisiner. Il a envoyé des paumés à l'école d'hôtellerie, et en a fait ses recrues pour ouvrir des restos dans le monde entier. Alors, ne me dites pas que c'est Cyril Lignac qui a inventé le fil à couper le beurre, la soupe au chocolat, tout ça parce qu'il y a genre 5 ans, il s'est servi d'une émission de télé pour faire de la pub à son futur restaurant à 50 € le menu, ses 30 livres de cuisines aux 15 recettes presque identiques à une épice près ! (euh... vous avez peut-être pu remarqué que je l'apprécie pas des masses)
Bref, je sens que ce livre va devenir ma bible, m'épauler pour mes Vendredis c'est ravioli ! Au passage, Jamie Oliver a créé un organisme, la Fondation Fifteen, et vous pouvez aller la soutenir ici.
16 novembre 2009
La prudence est la mère de la vaisselle
L'Hiver Indien débute avec le retour à la maison de Stud, un géant indien sorti de prison après avoir pris 3 ans pour coups et blessures. Il retrouve son frère Percy, qui, sans avoir atteind la trentaine, a dû sauter toutes les femmes des environs. Celui-ci, dans un délire alcoolisé, émet le désir de chasser la baleine, comme leurs ancêtres. OK. Pas de problème.
Ils recrutent alors Howard, un vétéran de la guerre du Vietnam qui cite des classiques comme Moby Dick, Dostoievski... Son fils, Dale, lui-même vétéran de la guerre du Golf. Greg, un autre géant, parti de la réserve, qui sculpte des arbres à la tronçonneuse pour y graver des icônes d'Elvis. Chris, un nymphomane qui a donné dans le New Age pour trouver ses conquêtes...
Ce qu'ils ont en commun ? Un goût sacrément immodéré pour l'alcool, les femmes, le risque. Ils sont indiens, paumés, et libres, mais vont être soutenus par toute leur communauté : si des déchets comme eux peuvent y arriver, alors c'est que tout est possible.
Ici, justement, c'est le maître-mot : possible. Rien n'est impossible. La liberté, on l'a d'abord dans le coeur. On s'en fout des autres, ceux qui veulent nous empêcher de réaliser le rêve.
J'ai adoré la lecture de ce livre. On est peut-être loin des grands espaces décrits dans L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, ou Légendes d'automne. Non, ici, on est en pleine réalité. La communauté indienne des Makahs décrite ici (située d'ailleurs dans les environs de Forks, et avis aux fans hystériques de Twilight : non, ce ne sont pas des loups-garous) est gangrénée par l'alcoolisme, le chômage, le laissez-aller de ses habitants.
Et ce sont ses pires membres qui vont sortir la réserve de son marasme. Malgré leurs arriérés, c'est leur naïveté qui m'a le plus touchée. Ils se comportent comme des enfants qui ne connaissent aucune frontière, aucun obstacle insurmontable.
Quand à l'écriture de Frédéric Roux, elle est crue. Il dit les choses telles qu'elles sont. Il appelle une bite une bite. Il ne camoufle pas la vérité, ne l'embellie pas du tout, et c'est ce qui fait de ses anti-héros des héros. L'humour valse avec le sinistre de la situation, un "je m'enfoutisme" que j'aprécie particulièrement.
Quand à la playlist du livre, l'auteur s'en est chargé. A la fin du bouquin, 3 pages lui sont consacrée, mélangeant country, rock, pop...
Un petit extrait :
"Ils avaient peut-être l'apparence de leurs ancêtre, mais ils en avaient seulement l'apparence : leurs maisons étaient surchauffées ; ils ne savaient ni ramer ni plonger, il y avait des machines partout autour d'eux pour leur permettre de ne faire aucun effort ; ils n'avaient même pas besoin d'apprendre à lire l'heure, un tas de cadrans électroniques l'affichaient ; ils se goinffraient de mauvaise nourriture. Ils lui ressemblaient : gras et sucrés. Ils ressemblaient à des porcs, ils n'aimaient pas le poisson ; ils n'en mangeaient pas ; ils buvaient de l'alcool ou du Pepsi Cola pour les plus sobres d'entre eux ; ils regardaient la télévision des heures entières et ils riaient lorsque les Indiens se faisaient exterminer en tournant autour des chariots ; ils écoutaient Jimmy Swaggart le dimanche matin et ils croyaient que les infirmes, filmés au ralenti à la fin de son show, étaient vraiment guéris."
Merci à Suzanne de Chez Les Filles, qui m'a fait découvrir un "so roots book" !
15 novembre 2009
Dimanches poétiques # 6
Un petit poème de Victor Hugo (et peut-être qu'un jour, je lirai un de ses romans !) :
Il fait froid
L'hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.
La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée...
Ferme ta porte à l'aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !
Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c'est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !
Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l'homme plein d'envie ;
Doute du prêtre et de l'autel ;
Mais crois à l'amour, ô ma vie !
Crois à l'amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l'amour, tison du foyer !
A l'amour, rayon des étoiles !
Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.
La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l'indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.
Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s'éclaire de ce qui brûle.
A ces démons d'inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu'ils t'ont vomi de haine.
La haine, c'est l'hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !
Garde ton amour éternel.
L'hiver, l'astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !
Read-a-thon 2010
Chrestomanci remet le couvert en 2010 !
Elle organise un read-a-thon. Le but est de passer 12 (mini) ou 24 (big) heures à lire des livres (le paradis).
Le read-a-thon se déroulera le week-end du 20-21 février.
Allez vous inscrire sur le blog si vous voulez y participer. Sinon, vous pouvez toujours soutenir les lecteurs par des coms incessants !
14 novembre 2009
Ze Harry Potter Quizz
Comme je participe à l'aventure Re-Reading Harry Potter, voici un petit quizz, préparé par The Bursar, qui pourrait révéler en quoi cette saga a fait de nous des drogués.
1) Vous recevez une lettre vous annonçant que vous êtes admis à Poudlard. Comment réagissez-vous ?
Je crois que je me pisse dessus. Ou alors je vomis de bonheur.
2) Vous voilà donc une sorcière et c'est bientôt la rentrée, ce qui vous conduit à Diagon Alley, passage obligé pour toute jeune sorcière pourvue d'une liste de fourniture bien garnie. Quel est l'endroit que vous désirez le plus visiter ?
La boutique de l'apothicaire : des centaines de fioles remplies de trucs bizarres, dégoûtants, dégoulinants... du crin de licorne, de la bave de crapaud, des plumes de phénix...
3) Vous avez la possibilité d'avoir un animal de compagnie. Allez-vous choisir un chat, un hibou, un rat ou un crapaud ? Ou allez-vous tenter de faire entrer en douce une autre créature magique ?
Bon, ma licorne "Mon petit Poney" ne serait pas très discrète, et mon dragon, devenu grand serait un peu galère à camoufler. Donc j'essaierai plutôt de passer en douce un phénix. Parce qu'il est beau, ne meurt jamais (désolée, mais j'ai chialé comme une madeleine à la mort d'Edwige), et peut aussi ramener le courrier.
4) Mis à part la baguette, quel serait l'objet magique que vous désirez le plus posséder ?
Un elfe de maison ! Arg ! Ne me tapez pas !
5) Et parce que je sais très bien que vous avez toutes fait un saut chez Flourish & Blotts, quel est le livre que vous désirez le plus ?
Forces obscures : comment s'en protéger, de Quentin j'en tremble.
6) La grande aventure commence... vous êtes dans le train qui vous emmène à Poudlard et la dame qui vend toutes sortes de friandises passe dans votre compartiment. Qu'est-ce que vous voudriez le plus goûter ?
De patacitrouilles !
7) A présent, vous voilà dans le grand hall, dans la file des premières années. A votre avis, dans quelle maison le choipeau va-t-il vous envoyer ? (attention, la question n'est pas dans quelle maison voudriez-vous être, car, à moins d'être Harry Potter, ce n'est pas à vous de décider)
Je peux être ambitieuse, et comploteuse, donc je serai plutôt dirigée vers Serpentard. Mais vu, que ce serait pour faire le bien, je serai peut-être la 1ère serpentarde à être sympa !
8) De tous les cours qui vous sont proposés, auquel voulez-vous le plus assister ? et lequel vous ferait le moins envie ?
Je pense que j'adorerai le cours de potions (ah... la tambouille !), ou alors le cours d'enchantements (faire léviter des trucs, etc...). Mais comme quand j'étais à l'école, sûr que le cours d'histoire m'ennuierait à mourir !
9) Si vous deviez être pris en train de briser une règle de l'école, laquelle serait-ce ?
Lire les livres interdits de la bibliothèque bien sûr !
10) De quelle manière réussiriez-vous à faire gagner des points à votre maison ?
La lèche. Je suis très douée pour ça.
11) Qu'est-ce que vous aimez le plus à Poudlard ?
La bouffe.
12) Avez quel personnage vous lieriez-vous d'amitié si l'occasion vous en était donnée ?
Vu mon historique de conneries, je dirai sans hésiter les Jumeaux Weasley.
13) Si vous aviez la possibilité de revivre une des scènes du tome 1. Laquelle serait-ce ?
Le shopping à Diagon Alley.
Neville Team Power !
13 novembre 2009
Vendredi, c'est ravioli # 4
Nous voilà repartie pour de la cuisine... de bas vol.
Les ingrédients :
Potiron, marrons, lardons (ptite rime au passage), avocats, pesto et pâtes. Avec ces ingrédients, pas besoin de se fouler... Vous vous écriez : "quoi ! elle a pris des marrons en boîte !" Bah oui. J'ai pas le temps de m'amuser à cuire les marrons, et je prends pas le métro. Alors, la femme active que je suis a pris un raccourci. Point.
D'abord, on pêle et coupe le potiron en morceaux :
Ensuite, on le met à dorer dans un faitout avec oignons et ail (le tout surgelé !) :
On rajoute environ 75 cl de flotte pour 1 kg de potiron. Et on fait mijoter 25 minutes (jusqu'à ce que le potiron soit cuit, si on n'a pas regardé l'heure...).
Pendant ce temps-là, on fait griller les lardons. Pour ceux qui aiment la crème à la crème, pas besoin de huiler la poëlle, les lardons la graissent déjà assez !
Ensuite, c'est le tour des marrons :
On met tout ensemble. A ce moment -là de l'histoire, on peut manger sa soupe (et oui, c'en est une !) façon soupe aux choux...
Ou la mixer ! Et voici la soupe à Jack O Lantern ! (cherchez pas pour le titre, je buvais de la bière en cuisinant)
Mais ce n'est pas tout... Il manque encore la moitié des ingrédients. Alors on cuit les pâtes (après avoir lavé le seul faitout disponible dans ma petite cuisine) :
Pendant ce temps-là, on prélève des morceaux d'avocat qu'on hâche grossièrement (c'est un légume, pas besoin d'être sympa avec lui). On les mélange au pesto, et on ajoute 2 oeufs et 2 cuillères à soupe de crème fraîche :
On répartit les pâtes pestorisées dans un plat à gratin. J'ai oublié d'acheter du fromage râpé (et c'est pas faute de l'avoir mis sur ma liste de courses), alors je l'ai remplacé par des restes de fromage qui traînait :
Au four. Cette dois-ci, je vous aide : on met à cuire à 210 °C (ou thermostat 7 pour ceux qui se demandent pourquoi ça ne va que jusqu'à 10 sur le bouton). On sort quand c'est joli à voir (doré quoi !) :
Et voici le Gratin de Hulk ! (la bière... rappelez-vous)
J'attends vos suggestions pour la semaine prochaine !
09 novembre 2009
Non mais qui souhaiterait ça ?
Comment se débarrasser d'un vampire amoureux. Encore une FILLE qui n'est pas sortie de chez elle depuis... 20 ans ? Les vampires ne sont plus ces chauves malingres, bossus, au regard pervers mais aux dents longues qui viennent vous planter les crocs violemment dans la carotide, et laisse gicler le sang tout en vous machouillant la gorge !
Non... Maintenant, ils utilisent les shampoings Loréal, sont glow in the light, ou ont l'air tout simplement normaux. Mais ils seront toujours des bêtes de sexe, physiquement parfaits (exit le look androgyne, place aux muscles façon tablette de chocolat parfaitement dessinée) et très intelligents, bien sûr. Et avez-vous déjà vu un vampire clochard ? Bah non ! Ils sont immortels, alors ils ont eu le temps de mettre quelques économies de côté. Vous voyez, ils sont loin d'être stupides.
Alors pourquoi, oh oui, pourquoi vouloir se débarrasser de l'un d'entre eux s'il tombe sous votre charme ? Il vous manquerait pas une case ? Vous n'êtes pas toute seule dans votre tête ?
Dans ce roman pour adolescent, écrit par Beth Fantaskey, Jessica est une enfant adoptée par un gentil couple de hyppies venus faire des recherches en Transylvanie, berceau des suceurs d'hémoglobine. Mais, à la veille de sa majorité débarque un roumain à qui elle a été promise étant bébé. Oh trop dur ! Il est... beau, il guérit façon Wolverine (en un tout petit peu plus longtemps), il est intelligent, il ne brille pas dans la lumière du jour. Il est surtout très arrogant, ce qui doit expliquer pourquoi Jessica le repousse au début du livre.
Mais dès lors qu'elle commence à ressentir des sentiments pour lui, le changement s'opère. Lucius (si c'est pas du prénom de vampire, ça !) devient distant, irascible, suicidaire. Il finit par se faire truscider par ses camarades de classe. Bien sûr, je n'en dirait pas plus, histoire de ne pas vous gâcher la lecture...
Pour ce qui est de l'écriture, la première partie est très "ado". Oh il m'aime... qu'il est beau ! Mais oh ça va ! je veux pas me marier avec lui, j'ai le droit de choisir (d'un autre côté il est vraiment très beau...). Tout ça teinté d'un humour assez décalé (comme par exemple le Guide à l'intention des jeunes vampires qui explique les changements pubères, les dents qui poussent...).
Quant à la deuxième partie, même si elle fait fortement penser à du Harlequin, on tourne les pages, difficile de s'arrêter, pour savoir ce qu'il advient du couple Jessica/Lucius !
Et pour finir : je trouve que la couverture française est bien plus jolie que l'américaine, non ? Par contre, le titre en VO est bien plus sympa !





























