44 Scotland Street
Pat, en année sabbatique depuis 2 ans, emménage en collocation au 44 Scotland Street, dans l'appartement de Bruce, un jeune expert en immobilier, très beau mais aussi très égocentrique. Dans l'immeuble, il y a aussi Bertie, le petit surdoué de 5 ans, "légèrement" poussé par sa Maman dans son projet d'en faire un être épanoui et Domenica, une vieille aventurière amatrice d'art.
En parlant d'art, Pat trouve un boulot dans une galerie tenue par un fils à papa feignant et indécis, et en profite pour y découvrir (peut-être) un tableau du maître Peploe.
Comme à la base, 44 Scotland Street était un roman feuilleton publié dans une revue, les personnages comme les rebondissements y sont multiples. Chaque court chapitre a le droit à sa petite aventure, et l'on ajoute au fur et à mesure moult personnages, tous plus bavards les uns que les autres.
Ce qui donne au final un livre assez frais et joyeux (rien à voir pourtant avec Oliver Twist... un tout petit peu plus tragique), et une énorme envie de débarquer à Edimbourg se fait ressentir maintenant...
En lisant l'introduction, qui met l'accent sur le côté "patchwork décousu", j'ai choisi de lire seulement un ou deux chapitres par jour. Et franchement, c'était très sympa d'aller retrouver ces personnages qui sont assez attachants (oui, même Bruce. J'adore les connards dans les romans, ils sont toujours beaucoup plus détaillés que les gentils).
Chaque jour, j'ai pris ma dose. Heureusement que je l'ai commencé assez tôt, parce qu'il y avait pas mal de chapitres !
D'ailleurs, je pense bientôt me procurer la suite, parce qu'il y en a encore 7, dont 4 traduits en français.
Et comme un petit apéritif, ça ne se déguste jamais seule, j'ai lu ce livre en compagnie de Karine et de Cachou.
