Beautiful Stranger
Parce que je ne peux pas ne lire que des policiers ou des histoires de fin du monde, il m'arrive de lire des romans cochons.
Après le couple Chloé et Bennet dans Beautiful Bastard, ici, on s'attaque à la relation entre Sarah Dillon, une jeune directrice financière qui s'installe à New York, et Max Stella... dont on ne sait pas trop ce qu'il fait, à part qu'il est riche, bosse aussi dans la finance, et aime l'art.
Sur ce tome, rien de bien nouveau, si ce n'est que l'on monte d'un cran dans l'érotisme débridé. Sortant d'une histoire sentimentale qui s'est mal terminée, Sarah souhaite seulement un plan cul. Max, qui lui a l'habitude d'enchaîner les conquêtes, s'avoue amoureux bien avant cette femme qui joue les prudes accrocs à l'exhibitionnisme.
Malgré quelques tournures qui m'ont arraché des grimaces ("Tu es putain de belle"), et la quantité phénoménale de seulement deux ou trois gros mots, j'ai passé un bon moment en la compagnie de ces tourtereaux qui savent ce qu'ils veulent, mais n'arrivent pas vraiment à se mettre d'accord. Ils ne sont pas sur la même longueur d'onde, ils se droguent simplement au sexe. Finalement, leurs destinées (peut-être temporaires) vont se rejoindre pour vivre enfin leur amour au grand jour. Leur amour, hein, parce que leurs ébats, c'étaient déjà fait. A priori, ils ne sont pas partis pour laisser tomber leurs petits jeux coquins, ce qui donne enfin une romance érotique où une sexualité débridée n'est pas "effacée" à la dernière page. L'héroïne restera cette petite cochonne dévergondée.
Pour conclure, même si ça sent : "on en prend des nouveaux et on recommence" ; la lecture en a été rapide, agréable, et les auteurs ont sû écarter les longueurs pour ne laisser que les passages qui avaient de l'importance. Oui, bon d'accord. En gros, il ne nous reste que les engueulades et le cul, ce qui donne le cocktail parfait pour un bouquin érotique.
Un grand merci à Marie, de Hugo et Cie, pour m'avoir envoyé ce livre et pour sa patience !
