Stephen-King-a-l-ecran

Présentation de l’éditeur :

Au fil de 224 pages richement illustrées, Stephen King à l'écran passe en revue, dans l'ordre chronologique, toutes les adaptations des romans et nouvelles de Stephen King. De Carrie en 1976 à Docteur Sleep en 2020, en passant par l'événement Ça : chapitre 2 en 2019, l'auteur Ian Nathan revient avec érudition sur la petite histoire qui a accompagné la mise en production d'un film, d'un téléfilm ou d'une série adaptée du maître de l'horreur. Avec force d'anecdotes et de détails biographiques, il remet en perspective chaque œuvre dans la carrière de l'auteur.


Mon avis :

L'éditeur anglophone présente le livre comme étant « le plus complet jamais réalisé des films de cinéma, séries, téléfilms et mini-séries adaptés des écrits de Stephen King".
Il ne se contente pas de donner un bref résumé du film, mais offre également une mise en contexte dans la vie de l'auteur vivant le plus adapté au monde. C'est l'occasion de découvrir les anecdotes de production des "ratés" comme des plus belles réussites (Merci Franck Darabont, pour Les Evadés et la Ligne Verte ; Rob Reiner... je t'ai adoré pour Princess Bride et Spinal Tap, mais c'est avec Misery et Stand by me que tu as volé mon coeur !).

Malgré son exhaustivité (qui sera vite obsolète au vu de ce qui arrive à l'écran dans les prochains mois...), l'anthologie de Ian Nathan donne des éléments d’interprétation sujets à caution (comme pour le documentaire Room 237), sans pour autant que cela amoindrisse le plaisir de lecture.
Le livre est magnifique, grand, avec une couverture rigide à vernis sélectif, et chaque film a une double page. Il est riche en photos des adaptations.
Mais il est assez "plat". Les fans connaîtront déjà la quasi totalité des anecdotes, et le suivi chronologique des films rend le tout peu dynamique.

Au final, Stephen King à l'écran est un objet à collectionner pour les amateurs de l'auteur, peut-être une bible de référence, mais dont la lecture n'apporte pas grand chose de plus.