equalizer

Synopsis :

Robert McCall continue de servir la justice au nom des exploités et des opprimés. Mais jusqu’où est-il prêt à aller lorsque cela touche quelqu’un qu’il aime ?

Denzel Washington, selon ma mère, est le type parfait (et dire que le film qui l'a fait craquer pour lui, c'est Bone Collector, où il passe son temps allité). Et quand on voit la programmation le dimanche ou le lundi soir, à la télé, on voit bien qu'elle n'est pas la seule. Car s'il y a bien une chose immuable en ce bas-monde audiovisuel, c'est qu'il y aura toujours un Denzel Washington pour bien finir la journée.

Dans Equalizer 2 l'acteur rempile (malgré lui selon les rumeurs) pour nous offrir un thriller bien plus musclé et violent que le précédent opus. Toujours à défendre la veuve et l'orphelin, il égorge des malfrats tout en lisant Proust, il nous offre un jeu étonnamment juste. On ne sait où commence le tic nerveux et où finit l'incarnation de l'espion vieillissant.

Si le scénario est un poil bordélique, les scènes d'action, elles, valent largement le détour. A aucun moment le spectateur se dit : "il est trop vieux pour ces conneries", parce que les combats sont orchestrés façon Jason Bourne. La caméra ne camouffle pas les gestes hésitants d'un vieillard artritique, la prise de vue et claire et lisible. On ne donne pas dans l'acrobatique, mais plutôt dans l'efficace. Robert McCall fait gicler le résiné, s'assure que la racaille du coin finit ses études d'art, et finit le week-end dans sa maison au bord de l'océan en plein ouragan.

Equalizer 2, vous vous en doutez, est avant tout une ode au magnifique comédien qui à l'instar de son personnage, est loin d'être mis à la retraite !

Le film, édité par Sony Pictures France (la page Facebook, est disponible  depuis le 17 décembre en DVD, Blu-Ray, Blu-Ray 4K Ultra HD, coffret Equalizer 1 & 2 et VOD.

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