L'été de ses 18 ans, Laïla, espagnole, part en Suisse bosser comme serveur dans une cafétaria du CERN. Au départ un peu perdue parmi les grosses têtes scientifiques, elle finit par trouver des amis, et l'amour là-bas...

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Avant, les sciences, c'étaient pas trop mon truc. Mais depuis que j'y bosse, que j'ai compris qu'un scientifique pouvait être sexy, et grâce à des séries télé comme Big Bang Theory ou Eureka (oui, bon ben vous n'allez pas m'en vouloir non plus, hein !), ce monde habité d'aliens asociaux, boutonneux, et équipés de lunettes cul de bouteille, a fini par avoir un certain atrait à mes yeux.

Alors, quand une histoire d'amour se déroule là où j'ai envie d'aller depuis un petit moment, mon coeur a fait de grands tours dans l'accélérateur de particules.

Loin d'être une petite amourette adolescente, Quantic Love rentre réellement dans la catégorie Young Adult en abordant sans tabou le thème de la sexualité. Laïla se cherche encore, doute, ne fait pas toujours le bon choix, mais fort heureusement, tout cela est sans grande conséquence.
Mais ce qui m'a le plus intéressée, c'est la manière qu'a eu l'auteur, Sonia Fernandez-Vidal, d'intégrer la science dans le roman. Peut-être légèrement trop didactique à mon goût (Laïla note tout ce qu'elle apprend dans son carnet Moleskine, et envoi tout ça ensuite à son Pôpa), la physique n'est pas un simple prétexte pour amener une histoire d'amour au CERN, les deux thèmes ont autant d'importance l'un que l'autre.

Les anecdotes sur les grands génies sont assez drôles, et en voulant vérifier une histoire de groupe de musique monté par les épouses délaissés des grosses têtes, je suis tombée sur ça :

 

Pour conclure, un roman vraiment rafraîchissant, qui parle amour, certes, mais pas seulement.

Un grand merci à Cécile des Editions Black Moon pour m'avoir envoyé le livre !