J'ai une confession à vous faire. Si ça fait quelques jours que je ne pose pas grand chose, c'est parce que je suis tombée dans une série de livres... coquins.

D'habitude, les livres de romance, c'est pas trop mon truc. Des ptits bisous au pays des Bisounours ne m'inspirent rien qui vaille. Sauf que j'ai eu entre les mains le 1er tome d'une série de romans parus chez J'ai Lu Passion Intense. Et ça a été TRES intense. Alors j'ai enchaîné avec la suite, me couchant à des heures pas possibles avec comme compagnons les pompiers de la caserne n°5 de Sugarland :

pompiers

Je vais vous les présenter avant qu'ils ne défilent torse nu pour une vente aux enchères au profit des orphelins...

Howard, dit Musclor : une montagne de muscles, le lieutenant de l'équipe. Il a été battu enfant par son père alcolo, et à force d'enchaîner les conquêtes sans lendemain, il a décidé de faire abstinence. Jusqu'à l'apparition d'une petite maîtresse d'école, peu habituée aux impressionnantes "carrures". Scène torride : le moment où la maîtresse d'école fouette Howard avec une canne à pêche. Et la ballade au parc. Et dans le jacuzzi. Et... bon je ne vais pas tout vous dire non plus.

Zach, le génie : n'a jamais oublié son rêve de conduire le gros camion avec la grande échelle. Il est myope, limite aveugle sans ses lunettes, alors on pourrait supposer qu'il a couché pour pouvoir être pompier, mais non. Il est encore puceau. Il se réserve pour la femme de sa vie, qui s'avère être stripteaseuse. Son papa aussi, lui fait des misères : c'est un joueur bourré de dettes dans le coma, alors Zach finit à la rue, chez la danseuse qui veut devenir infirmière.

Julian : le rital tombeur, qui tombe justement amoureux de la soeur de la maîtresse, avocate qui ne défend que les innocents (c'est là que je me suis rendu compte que ces histoires n'étaient pas crédibles). Il pense avoir été violé, enfant, par le client de sa nana. Pas de bol.

Tommy : le gamin qui appelle tout le monde "mec", ce qui fait qu'il a du mal à se sortir la meilleure amie de l'infirmière. Jusqu'à temps qu'il lui arrive un truc vraiment pas cool. Et alors là, l'infirmière fait drôlement son boulot. Scène torride : à la piscine, devant les voisins. Le gamin en sait beaucoup plus que la femme mûre sur ce coup-là.

Sean : le torturé alcoolique. Le capitaine de la caserne a perdu sa femme et ses enfants dans un accident de voiture, deux ans auparavant, et il a un peu du mal à s'en remettre. Mais finira par passer, grâce à sa collègue athlétique, Eve. Et si, finalement, ce n'était pas un accident ? Mais c'est pas grave, il y a sa collègue Eve. Et s'il retombait dans l'alcool ? Impossible, il y a sa collègue Eve. Et dire qu'on a cru, pendant des années, que c'était à cause d'elle que l'on était descendu du paradis... Elle arrive pourtant bien à le faire remonter au 7ème ciel, Sean.

Point commun entre tous ces princes charmants, mis à part le fait qu'ils bossent ensemble, qu'ils sont bien équipés et que ce sont tous des amants formidables ? Le vocabulaire. Ils surnomment tous leurs nanas "Ma Douce" (petit originalité de Julian : "Dulce") ou "Ma Belle". Alors si j'étais elles, je hurlerai de plaisir, certes, mais je me méfierai.

Bon alors, même si c'est vraiment trop gros comme situation, les multiples rebondissements ont été vite engloutis pour passer aux scènes hot suivantes. C'est vraiment mieux écrit qu'un Harlequin de la collection Spicy (oui, celle où il y a de l'érotisme), et surtout les cochonneries donnent dans le porno tendre, plutôt que dans l'érotisme de sainte-nitouche.

Que dire de tout cela ? Cette lecture s'est révélée très addictive. ça passe d'arriver la gueule en vrac au boulot pour avoir terminé à pas d'heure le tout dernier thriller de Maxime Chattam, mais beaucoup moins quand on remarque que sur la couverture du bouquin, il y a un pompier torse nu.

Et je ne me suis pas arrêtée là. J'ai lu les 3 premiers livres des SBC Fighters, de Lori Foster. Et j'ai commencé la série des Minuits, de Lisa Marie Rice. Et ça ne fait qu'un mois que j'ai découvert cette collection. Je suis foutue. Et hier, j'en ai commandé encore d'autres. Pitié !

mardi